Si vous êtes indemnisé par France Travail, deux options s’offrent à vous. La première, l’ARCE, vous verse une partie de vos droits en capital. Vous la recevez en deux fois, au lancement puis six mois plus tard si votre activité tourne toujours. La seconde consiste à garder une partie de votre allocation. Vos revenus d’entreprise sont alors déduits et les droits non utilisés reportés à plus tard. L’ARCE se cumule sans problème avec les prêts d’honneur, les garanties Bpifrance et les aides régionales.
Côté cotisations, l’ACRE a changé en 2026. Elle n’est plus automatique. Il faut la demander à l’Urssaf dans les 60 jours après votre démarrage, sans possibilité de rattrapage. Elle est réservée à certains profils, notamment les demandeurs d’emploi (y compris non indemnisés s’ils sont inscrits depuis 6 mois sur les 18 derniers), les bénéficiaires du RSA ou de l’ASS et les créateurs installés en quartier prioritaire ou en zone rurale. On ne peut pas en bénéficier deux fois en trois ans. L’ACRE est aussi la porte d’entrée de l’ARCE.